L’action que nous menons est difficile, longue, et onéreuse. Si vous le désirez, vous pouvez nous aider !
Voir aussi :
Si vous trouvez notre combat pertinent, voici plusieurs manières d’y participer :
bonjour,
Je constate qu’en France le mouvement anti-vote électronique est plus conséquent. Notamment sur la toile via les blogs et les plates-formes indépendantes du type http://www.rezo.net . Ainsi, une des dernières actions en date est la plainte directe - et sans frais - devant les tribunaux de citoyens ordinaires contre le vote électronique dans leur commune (et facilitée par des formulaires qu’ils peuvent remplir via http://www.betapolitique.fr/spip.ph... ).
Dommage que Poureva ne pense pas à se médiatiser beaucoup plus, surtout à l’approche d’élections. Son action me semble en effet pour le moment inefficace. Je souhaiterais que vous me contredisiez mais j’en doute. Ainsi, cela fait 3 ou 4 fois que je ne vote pas - me rendant au bureau de vote avec ma lettre de contestation, la dernière fois en votant aussi nulle par destruction des deux cartes électroniques comme conseillé pour éviter toute amende - et franchement j’ai eu l’impression que dans ma commune, Schaerbeek, j’étais le seul à protester !!! (la dernière fois, en fin de journée, l’étonnement des assesseurs et la bêtise de la présidente en réponse à mon action - "moi, ce que je voudrais changer, c’est la couleur des rideaux des isoloirs" - en sont la preuve !)
A QUAND UNE ACTION D’ENVERGURE DE LA PART DE POUREVA ?!
Il serait temps, ne trouvez-vous pas ? Car MON ACTION (ne pas voter comme vous le suggérez) est paradoxalement de l’INACTION (ma voix non prise en compte) !
En espérant vous entendre un peu plus dans les semaines à venir...
phbr
ps : Au fait, avez-vous des statistiques du nombre de personnes remettant cette fameuse lettre de protestation ? Cela devrait exister, non ? Et comment justifiez-vous le silence des politiques alors que TOUT est faussé dans le vote électronique ? A quand un politique qui ne voterait pas par protestation ?
A "PHBR"
Je vous écris en tant que militant de longue date de PourEVA.
Vous avez raison, nous devrions en faire plus. Le problème est que si nous bénéficions d’un grand nombre de sympathisants et de militants occasionnels, le nombre de nos militants réguliers (c’est-à-dire de ceux qui ont choisi de mettre la lutte contre le vote automatisé "à la belge" dans leurs priorités) est par contre très réduit. Et vous vous doutez sans doute que nous sommes tous des bénévoles. De plus, nous assumons à de rares exceptions près des vies professionnelle et familiale à plein temps. C’est pourquoi nous sommes très demandeurs de nouvelles énergies militantes. Seriez-vous candidat à nous rejoindre ?
Sachez cependant que nous nous préparons activement pour la campagne électorale qui vient.
Si vous voulez en savoir plus sur nos activités, n’hésitez pas à me téléphoner (02 660 44 98)
Bien à vous,
Michel Staszewski
ne sachant pas ou plus très bien ce que citoyenneté veut dire ou ce qu’elle représente tant ils abusent, des pouvoirs que nos gouvernants s’attribuent, il est dans mes intentions de marquer le coup autrement en ce jour de vote.
en effet, nulle part et de personne, je ne trouve réponses aux questions qui me préoccupent et de plus il me semble que mes compatriotes versent dans le "moutonisme" avec une nonchalance caractérisée ; j’en veux pour preuve le succès de l’opération 01/10 notamment ;
ainsi, pour ajouter un peu d’huile sur le feu du chaos vers lequel nous nous dirigeons à grand pas, il m’apparait évident de protester et marquer mon désaccord vis à vis d’une pratique loin d’être reconnue fiable et transparente ;
je compte donc monopoliser mon dimanche comme bon nombre de belge (s’il en reste), me rendre au bureau de vote muni de mes documents légaux, y dispenser mon discours à mes proches voisins qui font la file, entrer dans l’isoloir et en ressortir sans avoir manipulé le "système".
remettre ensuite ma carte, et m’en retourner tranquille ;
advienne ce qui pourra, qu’ais-je comme autre moyen de savoir si mon devoir arrive là et comme il faut.
ainsi soit il !!
Le problème technique du v.e. est surtout : qu’est-ce qu’il se passe avec ces milliers de cartes magnétiques, après avoir "voté" ?
Ils sont insérés dans une boîte métallique... et puis ? Théoriquement,
1. leurs résultats sont comptés dans l’ordinateur du président de bureau de vote
2. les données sont enregistrés sur une disquette (comment peut-elle contenir tellement d’information ?)
3. cette disquette, scellée, est portée vers les maisons communales, ou elles sont lus et procédés derrière un rideau
4. les administreurs donnent les "résultats" aux témoins des parties qui les téléphonent au bureau des partis
Voilà la chaine des cartes de votes. Or, les techniciens veulent nous faire croire qu’une fois sortis du bureau de vote, notre vote est définitivement issu et ne passe plus par ces quatre stades totalement caché de tout controle démocratique.
Ce n’est non seulement une blague, c’est suspect.
Félicitations pour votre action !
Ce dimanche 13.06.04 je suis convoqué pour la 3ème fois à exercer mon droit et mon devoir de citoyen (que je revendique) par ce système anti-démocratique qu’est le vote électronique.
Comme les 2 fois précédentes (dont une en tant qu’assesseur), je n’aurai d’autre choix que de refuser de voter sous les regards curieux de mes concitoyens-moutons.
Pour ma part, j’exige à chaque fois une attestation que je me suis bien présenté au bureau de vote car je ne voudrais pas devoir payer une amende en plus...
Mais, en découvrant un article sur votre association dans le quotidien "Metro" et en consultant votre site aujourd’hui, je me sens moins seul.
Le temps m’est compté ce week-end pour m’investire dans ce combat pour la démocratie mais s’il vous faut un témoignage de ma part après les élections, vous pouvez compter sur moi.
Je suis absolument contre le vote électronique sans contrôle de celui-ci par les citoyens et tel qu’il est pratiqué actuellement.
Par contre, il est tout à fait imaginable d’organiser un vote électronique anonyme contrôlé par les citoyens.
Voici ce que je propose :
A chaque carte électronique, est associé une étiquette scellée portant le numéro de la carte électronique.
Dès qu’un citoyen dépose sa carte d’identité, il reçoit la carte et l’étiquette qui lui appartient et conserve soigneusement.
Après les élections, on affiche (sur site web, dans les journaux, ou au Moniteur ou que sais-je ...), le résultat du vote correspondant au numéro.
Ainsi chaque citoyen pourra contrôler son vote et, éventuellement, poser une réclamation via un Organisme officiel si son vote a été tronqué.
Si nous constatons qu’il ya trop de réclamations, alors il faudra abandonner le vote électronique ou l’améliorer encore.
Qu’en dites-vous ?
B. Verpoorten
étiquette (vote "lotto")
A priori votre idée semble bonne mais ...
Il faut qu’à chaque carte corresponde une étiquette qui permet à l’électeur de retracer son vote. Il faut donc que la carte comporte une information sur sa piste magnétique qui l’associe à l’étiquette.On doit donc faire confiance à la firme ou au service du ministère qui associe chaque étiquette à chaque carte.Ce travail sera nécessairement informatisé et on ne peux garantir qu’au cours de ces opérations un enregistrement des correspondances par paires "étiquette-carte" soit gardé. Ce n’est donc pas seulement l’électeur qui peut retrouver la trace de son vote,
mais aussi la firme ou le ministère qui a créé les paires. Le secret du vote est donc perdu.
Encore une fois, on est obligé de faire confiance à des experts désignés par le pouvoir en place.
Même si des citoyens assistent à la fabrication des cartes, ils ne peuvent en contrôler toutes les étapes.
Au-delà, si un système automatisé fiable était proposé, ce serait quand-même un recul pour la démocratie car on encouragerait le citoyen à déléguer une partie de son acte à la bonne (?) surveillance d’une sorte d’élite de techniciens.
Michel Vandenbranden
rectification : vote "lotto"
on peut effectivement s’assurer que les paires carte-étiquette soient distribués sans tenir compte de l’identité de l’électeur. Mais il reste que plus le processus se technicise, plus il déresponsabilise le citoyen du geste électoral et plus augmente le risque de voir apparaître à la longue une version "négligée" du système qui permet des dérives.
Michel V
Encore une chose ...
si l’électeur constate que sa volonté n’a pas été enregistrée correctement par le système automatisé (en consultant les listes vote-numéro d’étiquette) , quelle preuve peut-il avancer pour dire que c’est la machine qui a transformé son vote et non lui-même qui a fait une erreur ? De toute façon, s’il conteste, il doit sortir de l’anonymat, ce qui brise le secret du vote. Imaginez sous un régime moins clément ce que pourrait donner ce genre de contestation.
Michel Vandenbranden
Bonjour à tous.
Le vote électronique est le premier pas vers une sorte de démocratie électronique, présentée comme plus rapide, plus sûre, plus économique, et surtout inévitable car faisant partie du progrès qui guide l’humanité depuis le début de son existence... N’en croyez rien.
Plus rapide peut-être, et encore quand tout va bien... Mais plus rapide vers quoi... ?
Plus sûre, surement pas. Le gentil rayons cosmique nous a rappelé que l’informatique est une matière sensible, et volatile. Renseignez-vous sur le nombre de failles qu’un système comme Microsoft peut présenter... On parle de plusieurs milliers, et on en découvre chaque jour...
Plus économique, peut-être mais pour qui ? Idéalement il faudrait multiplier les circuits, revérifier, faire correspondre, tout en rajoutant un système aussi valable que celui qui existe actuellement.
Car finalement, le vrai problème c’est le contrôle. Il est effectué actuellement par les assesseurs, qui sont issus de la population. Or, avec un système électronique, le contrôle ne sera plus effectué par vous mais par des spécialistes en informatique, en qui on vous demandera d’avoir confiance.
Si vous considérez que ce glissement vers moins de transparence ne pose pas de problèmes, alors continuez à voter électronique, en juin prochain. Vous vous réveillerez, un jour peut-être pas tout de suite, avec des lois que vous n’approuverez pas, et vous vous demanderez comment vous en êtes arrivé là.
Si vous pensez que la démocratie est trop importante pour être confiée à une technologie fragile, aisément manipulable (essayez, demandez l’avis à un informaticien autour de vous), et contrôlée par des personnes qui ne sont plus des exacts représentants de la population, alors faites un geste aux prochaines élections, quel qu’il soit...
Personellement, je pense que le comptage optique, avec contrôle des assesseurs et une possibilité de recompter à la main est la seule méthode acceptable.
Avec mes plus sincères, et démocratiques, salutations.
E. Lambot
Administrateur
Je vous soutiens pleinement dans votre démarche.
Car l’avènement du vote électronique me fait poser plusieurs questions :
* Comment puis-je avoir la garantie qu’on ne puisse pas faire le lien entre ma personne et mon vote ?
* Comment puis-je être certain que mon vote a été correctement compté ?
* Pourquoi avoir choisi le système des cartes magnétiques, n’y avait-il pas d’autres moyens permettant une vérification visuelle ?
* Est-ce que le code source des programmes a été publié dans son entièreté ? Si ce n’est pas le cas, comment peut-on mettre en péril notre démocratie (le vote n’en est-il pas une composante fondamentale ?) au nom d’un copyright (et donc du profit) détenu par des entreprises ?
* Quel sont les engagements (moraux, éthiques, ...) qu’ont pris le(s) entreprise(s) qui ont développés le(s) logiciel(s) de vote ? Le cas échéant, ces engagements ont-ils été rendus publics ?
* Combien a coûté le vote électronique en Belgique (enveloppe globale) ? Combien faut-il encore investir pour le rendre moins vulnérable aux attaques (du soleil, ou d’autres prédateurs éventuels) ?
* Qu’ai-je, moi simple citoyen, comme garantie que le vote électronique ne sera jamais utilisé à de fins contraires à la démocratie ? Comment s’effectuent les contrôles éventuels ?
* Malheureusement, en Belgique la constitution ne prévoit pas le référendum, mais quel est le niveau de confiance du citoyen envers le droit de vote électronique ?
* Pourquoi tant d’empressement à venir au vote électronique tel qu’il est aujourd’hui ?
* Pourquoi ne pas avoir prévu le vote « blanc » ? Cela ne crée-t-il pas une différence entre celui qui vote sur papier et celui qui vote de façon électronique ?
* Qu’en disent nos constitutionalistes universitaires ?
* etc.
Mais autant vous dire tout de suite que trouver des réponses « acceptables » à nombre de ces questions ne suffiraient pas à me convaincre de l’utilité du droit de vote électronique tel qu’il est conçu à ce jour. Expliquer en quoi consiste le travail d’un assesseur ne sera pas non plus suffisant à mes yeux, pas plus que la lecture du code législatif relatif au droit de vote électronique.
A mes yeux, tout citoyen en age de voter doit être à même de comprendre sans difficulté (notamment sans formation dans un domaine particulier tel que l’informatique ou le droit) comment le vote fonctionne, à mes yeux cette règle est indispensable à la (sur)vie de toute démocratie.
Monsieur Y. Thiry, n’hésitez pas a nous communiquer votre adresse e-mail (par exemple en écrivant à "email @ poureva . be") afin que nous puissions vous répondre.
Je suis totalement d’accord avec vous.
Mais pourquoi n’organisez-vous pas une pétition électronique dans pour soutenir votre action ?
De nombreux électeurs seraient prêts à laisser leurs coordonnées pour vous soutenir, j’en suis certain.
Bonne continuation
Je suis fort intéressée par ce que vous défendez.
Intuitivement, je sens que la "toile" peut rapidement devenir une toile d’araignée(si ce n’est déjà fait).
Et l’araignée n’a rien de démocratique.
Je n’ai pas pour l’instant d’énergie à mettre dans une participation active, si ce n’est en faisant connaître votre site et ce dans une revue électronique nommée ACTA-INFORMATIQUE. C’est cette revue qui m’a conduite jusqu’à vous, par l’intermédiaire du site de Démocratie Electronique...!
Je repasserai voir où vous en êtes régulièrement.
Thérèse Hiebel formatrice-conseil en développement personnel
Rodez (Aveyron) France
Je soutiens entièrement votre action et désire être tenu au courant de vos activités. N’ayant pas la disponibilté pour être membre, je vous suggère quand même de créer deux niveaux de membres : les "actifs" et les menbres de "soutien". je verse ce jour un soutien financier.
Bon travail